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Passées

Dans les collections de la BnF

Opéra en flamme, Opéra en ruine par Hubert Robert

Expositions à venir13 juin - 30 septembre 2019

Dans le cadre de l’opération « Dans les collections de la BnF », la Bibliothèque nationale de France poursuit son partenariat avec le musée des Beaux-Arts de Tours.
Intitulée Opéra en flamme, Opéra en ruine par Hubert Robert, cette nouvelle exposition s’articule autour de deux esquisses peintes du peintre conservées au département de la Musique de la BnF. Ces deux esquisses seront accompagnées par une série de dessins et de gravures.
Chaque année, dans quatre ou cinq établissements patrimoniaux à Paris et en région, la BnF présente un « trésor » ou une sélection d’oeuvres de ses collections, faisant ainsi partager à un plus large public ses richesses patrimoniales.
À Tours, les deux esquisses d’Hubert Robert ainsi que les dessins et les gravures autour de l’Opéra de Paris au XVIIIe siècle et de son activité s’inscrivent parfaitement dans le parcours du musée des Beaux-Arts qui conserve une très belle collection d’art de cette époque.

Au soir du 8 juin 1781, l’Opéra de Paris installé au Palais-Royal s’embrase pour la seconde fois. Un premier théâtre, occupé par l’Académie royale de Musique dans l’aile droite du Palais-Royal depuis 1673, avait déjà brûlé en 1763, entraînant la reconstruction générale de l’édifice par Pierre Contant d’Ivry et Pierre-Louis Moreau-Desproux, ce dernier étant chargé de rebâtir l’Opéra, et de dessiner la façade donnant sur la rue Saint-Honoré.
Le public vient de sortir, après la fin des ballets concluant Orphée et Eurydice de Gluck, lorsque le feu se déclare dans les cintres. Les ouvriers du théâtre, et un pompier de garde ce soir-là, se précipitent pour lutter contre les flammes. Pendant ce temps, Dauvergne, le directeur, fait évacuer les lieux, et envoie chercher les derniers danseurs, occupés à se changer dans les loges aidés par les tailleurs. Mais il est trop tard pour certains d’entre eux qui périssent asphyxiés. Peu de temps après, malgré l’arrivée d’un détachement de pompiers, l’Opéra se transforme en une torche de flammes, ne laissant au petit matin qu’une carcasse fumante remplie de décombres.
Hubert Robert dispose alors d’un appartement et d’un atelier au Louvre, tout proche, et se livre à une étude depuis plusieurs points d’observation, le soir de l’évènement, puis le lendemain. Il avait déjà usé de ces procédés lors de l’incendie de l’Hôtel-Dieu, à Paris, en 1772.

News Juin 2019La salle de Moreau-Despoux, livrée en 1770, connaît ainsi une existence éphémère qui coïncide avec l’une des périodes les plus novatrices de l’histoire de l’opéra à Paris. Le public se passionne pour les oeuvres de Gluck. La réforme de la tragédie lyrique prônée par le compositeur allemand rencontre cependant une forte opposition. La direction de l’Opéra, cherchant à exploiter la querelle naissante, lui suscite un grand rival : Piccinni, allant jusqu’à proposer un même sujet, Iphigénie en Tauride, aux deux auteurs.

Louis-René Boquet, dessinateur des costumes de l’Opéra depuis la fin des années 1750, en accord avec les idées de Noverre appelant à davantage de « vérité », réduit le volume des habits pour donner plus d’aisance aux danseurs. L’ architectes François-Joseph Bélanger réalise, durant cette période, deux esquisses de décors pour Alceste de Gluck qui témoignent également de cette évolution esthétique plus en accord avec les exigences du drame.
La seconde destruction de l’Opéra de Paris provoque son départ définitif du Palais-Royal, exauçant tardivement le souhait de voir surgir dans la capitale un opéra monumental, détaché du château, visible et rayonnant au coeur de la cité. On assiste alors à une ruée frénétique d’architectes, dont en particulier Bélanger, auteur de plusieurs projets successifs plaçant l’Opéra au Carrousel, entre le Louvre et les Tuileries. En attendant, l’architecte Nicolas Lenoir est chargé de bâtir, en seulement trois mois, une salle provisoire sur les boulevards, où l’Opéra vit désormais « en exil », dans l’attente d’une salle définitive qui se fera longtemps attendre.

Monumental Balzac

MONUMENTAL BALZAC. Petite histoire des monuments au grand écrivain

18 mai - 2 septembre 2019

Cette exposition s’inscrit dans le contexte de la commémoration du 220ème anniversaire de la naissance de Balzac à Tours, qui donnera lieu à de nombreux événements (expositions, conférences, spectacles, parcours dans la ville…).

La vie des monuments publics est beaucoup moins paisible que ce que l’on pourrait croire ! Les statues érigées en hommage à Honoré de Balzac en donnent d’éloquents exemples, à commencer par la toute première, œuvre du sculpteur Paul Fournier, qui fut inaugurée à Tours en 1889, et qui a été détruite pendant la Seconde Guerre mondiale.

A Paris, la Société des Gens de Lettres souhaitait elle aussi rendre hommage à Balzac, qui avait été l’un de ses premiers présidents. En 1888, elle passa commande à un premier sculpteur, Henri Chapu, qui mourut sans avoir pu dépasser le stade des esquisses et de la maquette. L’artiste suivant n’était autre qu’Auguste Rodin, qui à cette occasion créa l’un de ses plus grands chefs-d’œuvre, après sept années d’une gestation douloureuse. Son Balzac suscita en 1898 une polémique très importante pour l’histoire de l’art en général et pour celle des monuments publics en particulier, autour de questions comme la liberté de l’artiste ou encore la ressemblance entre le monument et le personnage qu’il doit honorer. L’œuvre fut finalement refusée par son commanditaire, et c’est un troisième artiste, Alexandre Falguière, qui réalisa la statue inaugurée à Paris en 1902.

À Tours, la disparition du monument de Paul Fournier, en 1942, donna au sculpteur Marcel Gaumont l’occasion d’imaginer un ambitieux projet d’œuvre de remplacement, qui n’aboutit pas. Aujourd’hui, la Ville de Tours souhaite de nouveau rendre hommage à Balzac par la création d’une œuvre d’art contemporain.

Grâce notamment à un prêt exceptionnel du musée Rodin (incluant 25 sculptures de l’artiste), l’exposition présentera plus d’une centaine d’œuvres : dessins, sculptures, peintures, estampes, photographies, documents d’archives, évoquant les projets et les monuments de Paul Fournier, Henri Chapu, Auguste Rodin, Alexandre Falguière, Anatole Marquet de Vasselot, ainsi que des Tourangeaux François Sicard et Marcel Gaumont.

Cette exposition est réalisée avec le soutien exceptionnel du musée Rodin

Billet couplé. Du 18 mai 2019 au 10 février 2020, à l'occasion du 220e anniversaire de la naissance d'Honoré de Balzac, une entrée plein tarif au musée des Beaux-Arts de Tours donne droit à une entrée tarif réduit au Château de Saché - Musée Balzac (5€) et inversement (musée des Beaux-Arts, demi-tarif 3 €).

Tout le programme

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Espace Presse

Champion Métadier - Fragments - Transit - Disconnected

16 novembre 2018 / 25 février 2019

Exposition en coursCette exposition met à l’honneur la donation importante que l’artiste a généreusement offerte au musée des Beaux-Arts en 2017.
Cet ensemble, composé de quatre grandes toiles et de cinq pastels, vient compléter une première donation faite en 2000 qui témoigne de l’attachement très fort de l’artiste à sa ville natale.

En complément de cette donation sont exposées différentes oeuvres plus récentes de la série Transit et Disconnected qui à la fois témoignent de cette nouvelle direction et expriment la force inventive et créatrice de Champion Métadier.

Prenez des couleurs en découvrant l'univers de Champion Métadier. Des chauds paysages de la Côte d'Azur aux espaces urbains new-yorkais, des grands formats peints à l'huile aux images créées à l’aide d’outils numériques, cette exposition d'art contemporain vous fait voyager au cœur d'une œuvre riche, variée et sensible.

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Les encres poétiques de François Cheng

Expositions5 octobre 2018 - 7 janvier 2019

Le poète chinois, François Cheng, membre de l’Académie française, présente pour la première fois sur les cimaises d’un musée, quelques-unes de ses plus belles calligraphies

Poète et écrivain, membre de l’Académie française, François Cheng est aussi l’auteur de nombreuses calligraphies. Il évoque cet art dans plusieurs ouvrages notamment Vide et plein : le langage pictural chinois ou encore Et le souffle devient signe.

Les liens personnels très forts qu’il entretient avec la Touraine l’ont incité à accepter d’exposer pour la première fois plusieurs de ses calligraphies.

Arrivé en France en 1948, François Cheng décide de s’y installer définitivement, motivé par sa passion pour la culture française.

En 1977 il publie son premier ouvrage en français, L’Écriture poétique chinoise, dans lequel il livre ses réflexions sur la pensée, la peinture et l’esthétique chinoises. La sémiologie est aussi au coeur de ces réflexions, elle est une voie pour comprendre les liens forts qui unissent la culture occidentale et la culture chinoise mais aussi la contemporanéité de cet art qu’est la calligraphie.

Interview de François Cheng

Sculpturoscope. La "Vierge à l'Enfant" du réel au Virtuel

25 mai - 10 septembre 2018

Grâce aux technologies numériques les plus innovantes, cette exposition-laboratoire propose de mieux regarder, manipuler, lire et comprendre la sculpture.Le parcours de visite s’articule autour de trois statues de Vierge à l’Enfant, un thème emblématique de la Renaissance en Val de Loire.
L’exposition s’attache à présenter la matérialité de ces oeuvres sculptées dans différents matériaux, et dont certaines étaient peintes. Pour chacune d’entre elles, des interfaces numériques ont été spécifiquement développées. Les objets 3D, virtuels ou imprimés, ne se substituent pas aux oeuvres originales ; au contraire, ils sont destinés à en permettre une analyse plus poussée.
Une démarche interactive est proposée aux visiteurs : ils peuvent tester plusieurs applications et manipuler des objets 3D, observer la surface des sculptures, pénétrer à l’intérieur, compléter virtuellement les parties manquantes, comparer des oeuvres conservées à plusieurs kilomètres de distance, explorer les différentes phases de leur histoire, isoler et analyser des détails...

L’exposition permet ainsi d’expérimenter diverses approches sensibles de la sculpture, par le toucher, la vue et l’ouïe, afin de comprendre chaque oeuvre dans sa singularité comme dans le contexte d’une série, grâce à des dispositifs numériques pédagogiques et ludiques.

ETNA. Quel chantier

16 - 31 mars 2018

Exposition à venirEntre 2015 et 2018, quatre artistes tourangeaux, Nikolas Chasser-Skilbeck, Florent Lamouroux, Guillaume Le Baube et Ma Zhong Yi ainsi que deux startups numériques, OBO et Tourago, s’inspirent du chantier de la 3e voie d’autoroute au sud de Tours et proposent leur vision artistique et numérique des travaux.
Cette exposition a été organisée dans le cadre du partenariat engagé entre VINCI Autoroutes, l’association Mode d’Emploi et PALO ALTOURS sur le projet ETNA comme Espace Temporaire Numérique et Artistique.
Ce chantier partagé avec le public fut à l’honneur avec le CONTAINER ETNA et une exposition photographique de Guillaume Le Baube au musée des Beaux-Arts du 16 au 31 mars 2018. Une projection de la vidéo de Nikolas Chasser-Skilbeck a été projetée le 15 mars à 20h30 sur la façade du musée des Beaux-Arts.

La Loire au fil du temps

Le fleuve, sous ses différents aspects, n’a cessé d’inspirer les artistes, avec des regards et des moyens plastiques qui varient selon les époques.

Au XVIIIe siècle, les peintres et dessinateurs se sont intéressé à la Loire en tant qu’élément structurant le paysage : traversant la ville et les campagnes environnantes, le fleuve conditionne les activités humaines, comme le montrent la vue pittoresque de Rougeot, ou celle plus topographique de Melling.

Au XIXe siècle se développe une vision plus réaliste, attentive aux reflets des berges, des arbres et du ciel ainsi qu’aux effets changeants de la lumière. Les petits tableaux de Lansyer, Souillet ou Debat-Ponsan sont caractéristiques de ce goût pour les études sur le motif. Une ou deux générations plus tard, des peintres comme Mathurin ou Dorange s’essayent, par le cadrage ou le coloris, à une sorte de modernité tempérée.

Avec Olivier Debré, un cap est franchi : la peinture cherche à se faire l’équivalent sensible de la surface du fleuve, sans s’astreindre à la représentation d’un lieu ou d’un moment précis (œuvres exposées dans les salles XXe du musée).

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Mohamed El Khatib. L'Installation Renault 12

20 mai - 25 juin / DERNIERS JOURS

Expositions

Mohamed El Khatib auteur, réalisateur et metteur-en-scène associé pour deux saisons avec le Centre Dramatique National de Tours (où a été joué en novembre et décembre 2016 son spectacle Moi, Corinne Dadat) présente, dans le cadre des “Passerelles” entre le CDNT et le musée des Beaux-Arts, son Installation Renault 12 dans la cour d’honneur du musée.
Très en vogue au Maroc dans les années 1970, la Renault 12 est un modèle de voiture d’origine française à bord duquel Mohamed El Khatib est allé au pays chercher son héritage à la mort de sa mère évoquée dans son spectacle Finir en beauté. Il découvre alors qu’il est l’heureux propriétaire d’un terrain de 4 hectares, situé dans le Rif marocain, qui est l’objet d’une culture parallèle... Son périple nous est raconté dans le film projeté sur grand écran devant le véhicule, tel au drive-in.
Les images photographiques et vidéo des plasticiens Fred Hocké et Marion Poussier sont projetées, tandis que la composition sonore de Nicolas Jorio insuffle une part de fiction à toutes ces captations, permettant au film de trouver son tempo. Installés dans l’espace intime de l’habitacle, les spectateurs vivent le voyage de Mohamed El Khatib, d’Orléans à Tanger, en totale immersion.


Accès libre aux horaires d’ouverture du musée. Durée : 22 min

Martin de Tours, le rayonnement de la Cité

À l’occasion du 1700e anniversaire de la naissance de Martin de Tours (316 - 397) célébré en 2016, le musée des Beaux-Arts présente une exposition consacrée à ce personnage emblématique de la ville, dont le rayonnement a largement dépassé les frontières de l’Europe.
Dans le cadre de cette exposition, de nombreux chefs-d’oeuvre provenant de prestigieuses collections nationales et internationales sont exceptionnellement réunis à Tours.
120 oeuvres : manuscrits, peintures, objets d’art, dessins, sculptures, mobilier archéologique… retracent près de 1700 ans d’art et d’histoire autour de saint Martin. De grands artistes sont présents dans l’exposition : Fouquet, Bassano, Lorenzo di Bicci, Da Verona, Pérugin, Lallemant, Maulbertsch, Schongauer…
Le musée des Beaux-Arts de Tours souhaite ainsi rendre hommage à ce personnage qui a profondément marqué l’histoire de Tours, sa culture, ses traditions et son développement urbain notamment autour des grandes constructions (abbaye de Marmoutier, collégiale Saint-Martin…) qui se sont succédé en son nom depuis le IVe siècle.

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Voyages en Italie de Louis-François CASSAS

Voyages en Italie de Louis-François CASSAS (1756 - 1827)

21 novembre 2015 - 22 février 2016

Le musée des Beaux-Arts de Tours a présenté une exposition consacrée au dessinateur Louis-François Cassas, né au château d'Azay-le-Ferron, qui compte parmi les grands artistes voyageurs du XVIIIe siècle.

L'exposition dévoilait les oeuvres réalisées lors de son Grand Tour, s'inscrivant dans le thème transversal et séduisant du voyage et de l'Italie dans toute sa diversité archéologique, urbaine, insulaire... à la fin du siècle des Lumières. Cassas sut conjuguer son attrait pour l'architecture antique aux paysages animés de scènes de la vie quotidienne.

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Catalogue

Edouard Debat-Ponsan

Dans la lumière de l'impressionnisme. Edouard Debat-Ponsan

18 octobre 2014 - 15 février 2015

Le Musée des Beaux-Arts de Tours a présenté, du 18 octobre 2014 au 15 février 2015, une exposition consacrée au peintre Édouard Debat-Ponsan. Parmi les 80 peintures qui ont été exposées, une vingtaine appartient aux collections du musée des Beaux-Arts de Tours données par sa fille et plus récemment par deux autres mécènes. Édouard Debat-Ponsan a déjà fait l’objet d’une exposition au musée de Tours au moment de la première donation. Une belle rétrospective présentée en 2005 au musée de Lavaur a également retracé la carrière officielle de l’artiste mais c’est une vision plus intime et largement inédite à laquelle s’est attaché le commissariat du musée de Tours.

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Catalogue

François-André Vincent

18 octobre-19 janvier 2014

Le Musée des Beaux-Arts de Tours et le musée Fabre de Montpellier se sont associé pour concevoir et organiser de novembre 2013 à juin 2014 la première exposition consacrée au peintre François-André Vincent (1746-1816), à l'occasion de la publication du catalogue raisonné de l'œuvre de l'artiste publié chez Arthéna par Jean-Pierre Cuzin, ancien conservateur général du département des peintures du musée du Louvre.

Les publications récentes ont montré l'importance d'un artiste, aussi bien pour la peinture que pour le dessin, dont les œuvres, entre deux mondes stylistiques, ont pu être confondues avec celles de Fragonard comme avec celles de David. Il tient une place essentielle dans la peinture française comme promoteur des sujets pris à l'Antiquité comme de ceux pris à l'Histoire de France et peut apparaître, à beaucoup d'égards, comme un "préromantique". Son rôle dans le domaine du portrait et particulièrement dans celui du portrait-charge apparaît capital.

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Disegno et couleur

Disegno et couleur. Dessins italiens et français du XVIe au XVIIIe siècle

17 mars - 27 mai 2013

A l'origine est le dessein… ou le dessin, double sens donné au terme disegno dans l'Italie de la Renaissance. Sélectionnées pour leur rareté, leur sujet ou leur technique, les 93 feuilles réunies sont d'une richesse et d'une variété remarquables. Cohérente et diversifiée, cette exposition donne, redonne ses lettres de noblesse au dessin. 75 dessins exceptionnels, italiens et français du XVIe au XVIIIe siècle, sont généreusement prêtés par les Musées royaux des Beaux-Arts de Belgique à Bruxelles . Une sélection de 18 dessins italiens et français de la même période appartenant au musée des Beaux-Arts de Tours complète cette présentation.

Baglione, Bolzoni, Cibo, Farinati, Fontana, Le Bernin, Nebbia, Samacchini, Stradano, Tiepolo, Zuccari, Boucher, Cassas, Cousin, David, Deruet, Drouais, Gaudar de Laverdine, Gois, La Hyre, Le Brun, Suvée, Vignon, Watteau...

Tours 1500

Tours 1500. Capitale des arts

17 mars – 17 juin 2012

Exposition reconnue d'Intérêt National

L’exposition du Musée des Beaux-Arts de Tours, au travers d’une sélection de panneaux peints, manuscrits enluminés, vitraux, sculptures, émaux, tapisseries, a mis en lumière une production exceptionnelle pour la première fois réunie et inaugura ainsi la première grande exposition exclusivement consacrée à l’intense floraison artistique de la pré-renaissance tourangelle.

Une attention toute particulière a été portée sur les productions des peintres Jean Poyer, Jean Bourdichon et de leur entourage, sur celles du sculpteur Michel Colombe et des artistes de son atelier. C’est donc une manifestation d'une exceptionnelle richesse qui a été présentée, avec de nombreux prêts issus de collections publiques ou privées, françaises et étrangères : Paris, musée du Louvre, musée national du Moyen Age, BNF; Lille, Palais des Beaux-Arts; Londres, British Library, British Museum, Sam Fogg Collection, Victoria & Albert Museum; Los Angeles, J. Paul Getty Museum, New York, Pierpont Morgan Library, New York Public Library, de même que plusieurs lieux de culte en France......

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De Richelieu à Richelieu

De Richelieu à Richelieu. Architecture et décors d'un château disparu

12 mars au 13 juin 2011

Exposition reconnue d'Intérêt National

Les musées des Beaux-Arts de Tours et d'Orléans, le musée municipal de Richelieu ont proposé une exposition consacrée principalement aux décors et collections du cardinal de Richelieu, acquis et commandés pour l’ornement de son château familial en Touraine, reconstruit sur les plans de Jacques Lemercier dès 1631.

L’exposition fut l'occasion de réunir les pièces les plus insignes de la collection de peintures, de sculptures et d’objets d’art afin de reconstituer les ensembles les plus prestigieux de ce château. Le manoir familial était une construction relativement modeste qu'il souhaita néanmoins conserver. Il ordonna à son architecte, Jacques Lemercier, d'englober le bâtiment ancien dans un vaste palais qui, achevé, fut considéré comme l'un des plus beaux d'Europe. Sa destruction presque totale au XIXe siècle ne laissa subsister que d'infimes vestiges.

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Catalogue

Reconstitution 3D

Max Ernst

Max Ernst. Le Jardin de la France

17 octobre 2009 -18 janvier 2010

Exposition reconnue d'Intérêt National

Max Ernst est pour l’art du XXe siècle un artiste majeur. Son oeuvre tardive, réalisée après les grandes années surréalistes reste moins connue. Si de nombreuses expositions, en France comme à l’étranger, présentent l’oeuvre de Max Ernst, aucune n’avait été consacrée au long séjour de Max Ernst en Touraine (1955 - 1968).
L’exposition présentée au musée des Beaux-Arts de Tours emprunte son titre à un tableau particulièrement emblématique de l’artiste. Le Jardin de la France. Max Ernst aurait-il su trouver titre plus charmant, plus gai pour dire son amourde la France, de la Touraine? Pendant ces années, Max Ernst produit une oeuvre riche et foisonnante (peinture, sculpture, estampe, gravure) aux techniques variées (huiles, collages, frottage, empreinte…).
Grâce à de nombreux prêts de collections publiques (Paris, Musée national d’art moderne / Centre Georges Pompidou ; Wuppertal, Von der Heydt- Museum ; Madrid, Thyssen-Bornemisza ; Houston, Menil Collection ; Munich, Theo Wormland Stiftung, Pinacothèque, … ) aux prêts généreux de collectionneurs privés en France et à l’étranger, collages, dessins, estampes, ouvrages illustrés, peintures et sculptures, réalisés pendant ces années, sont rassemblés dont certaines oeuvres qui n’avaient jusqu’à présent jamais été exposées.

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Andrea Mantegna

Andrea Mantegna. La prédelle de San Zeno de Vérone

4 avril – 22 juin 2009

Pour la première fois depuis 1930, le musée du Louvre a accepté, à titre exceptionnel, de prêter au musée des Beaux-Arts de Tours, son panneau d'Andrea Mantegna La Crucifixion.
Cette oeuvre, une des réalisations les plus audacieuses et les plus complexes dans la carrière du jeune Mantegna compte parmi les chefs-d’oeuvre de la peinture italienne de la première Renaissance.

L'exposition de Tours, centrée sur l'histoire de la prédelle et son caractère profondément novateur, a permis de découvrir les dernières études radiographiques, menées sur ces panneaux.
L’exposition proposait également un regard sur la fortune de la prédelle de Mantegna au XIXe et au XXe siècle à partir des collections du musée de Tours et d'un prêt du Département des Arts graphiques du Louvre, avec la présentation, en vis à vis, de la célèbre copie d'Edgar Degas Le Calvaire, du Triptyque de la Passion d'Achille Jacquet – cuivre et gravures – exécuté pour l'exposition universelle de 1900 et des deux films de Sarkis, hommage aux Mantegna de Tours, conçus à l'Atelier Calder à Saché en 1997-1998.

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La Volupté du goût

La Volupté du goût. La peinture française au temps de Madame de Pompadour

11 octobre 2008 -12 janvier 2009

Exposition reconnue d'Intérêt National

Cette exposition traitant du « goût » en matière de peinture française entre 1745 et 1765 au temps de Madame de Pompadour a réunit une soixantaine de tableaux majeurs d’artistes fameux tels Boucher, Chardin, Coypel, Fragonard, Greuze, Vanloo, H. Robert, Vernet , Vien prêtés par des musées prestigieux français et américains.
La volupté du goût évoquait un moment charnière de l’histoire de la peinture française, les subtilités de l’évolution de la réception de l’art, qui peut se lire comme le signe de l’émergence, au milieu du XVIIIe siècle, non seulement d’une discipline nouvelle, l’esthétique, mais plus encore comme l’accomplissement d’un esprit nouveau, celui des Lumières.

Manifestation organisée dans le cadre des échanges franco-américains FRAME

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Chanteloup

Chanteloup. Un moment de grâce autour du duc de Choiseul

7 avril - 8 juillet 2007

Riche de nombreux vestiges de la décoration de Chanteloup, le musée de Tours se devait de rendre hommage à Etienne-François duc de Choiseul-Stainville (1719-1785), son propriétaire, un des plus brillants collectionneurs de sa période.
Après l’acquisition du domaine en 1761 et pendant les trois années de sa disgrâce (1771-1774), Choiseul va imprimer sa marque à Chanteloup en apportant modifications et agrandissements aux bâtiments, en créant des jardins et un parc anglo-chinois à fabriques dont ne subsiste plus aujourd’hui qu’une célèbre pagode. Il commande aux meilleurs ébénistes et menuisiers de la période un mobilier digne de son hôtel parisien et attire à lui une cour impertinente et brillante constituée d’artistes, d’intellectuels, de musiciens, d’hommes de pouvoir réfractaires à l’autorité royale.
Au long de ces vingt ans d’occupation de Chanteloup par le duc de Choiseul et son cercle familial et amical, le domaine et le château vont symboliser l’art de vivre à la française.

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Reconsitution 3D

Giovanni Volpato

Giovanni Volpato. Les loges de Raphaël et la galerie du palais Farnèse

27 janvier au 30 avril 2007

Cette exposition, conçue autour du fonds Volpato conservé dans les collections du musée de Tours depuis 1801 et composé de 20 gravures enluminées, se proposait de présenter au public, pour la première fois, les deux séries les plus prestigieuses exécutées à Rome dès 1772 par le graveur de Bassano : Les Loges de Raphaël au Vatican et la Galerie du Palais Farnèse et leur influence sur les arts décoratifs français à la fin du XVIIIe siècle. Le prêt généreux de l'Ecole nationale supérieure des beaux-arts de Paris a permis d'exposer la série complète des Loges, soit 43 planches.

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Jean Genet

8 avril - 3 juillet 2006

L'exposition Jean Genet a été organisée à l'occasion du vingtième anniversaire de la mort de l'écrivain, en collaboration avec l'IMEC (Institut Mémoires de l'Edition Contemporaine).

Jean Genet est un des plus grands écrivains du vingtième siècle. C’est la première fois qu’une exposition de cette envergure lui a été consacrée en France, ce pays auquel il se sentait étranger et seulement rattaché par la langue

L’exposition évoquait certains thèmes majeurs, Mettray (photographies, minutes du jugement de procès), le théâtre (maquettes de décor des Nègres,des Paravents, masques d’André Acquart), la musique, l’art (surtout Giacometti), le cinéma (Un chant d’amour), l’homosexualité et retraçait la vie et l’œuvre de l’écrivain, en essayant de rester au plus près de Genet créateur. On pouvait y découvrir des documents jamais montrés, voire des inédits. Des manuscrits de ses romans, de ses essais et de ses pièces de théâtre, des lettres, des portraits de lui faits par Giacometti, Leonor Fini, Jean Cocteau, Jean Marais et par des proches comme Jacques Maglia, Ghislain Uhry ou Gilles Dattas. Etaient également exposés des photos, des vidéos, et nombre de documents concernant son engagement politique auprès des Palestiniens et des Black Panthers.

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Autour de Lorenzo Veneziano

Autour de Lorenzo Veneziano. Fragments de polyptyques vénitiens du XIVe siècle

22 octobre 2005 - 23 janvier 2006

Cette exposition se proposait de mettre en vedette l’un des tableaux, le plus important sans doute, de l'exceptionnelle collection de Primitifs italiens du musée : le Couronnement de la Vierge de Lorenzo Veneziano. Autour de la composition, qui a retrouvé en 1998, grâce à un achat fort opportun, les Anges musiciens qui la surmontaient à l’origine, ont été réunis des panneaux provenant du même polyptyque, ainsi que d’autres oeuvres de l’artiste, de son maître Paolo et de ses contemporains, venues de musées français. Cette démonstration fort originale évoquait ainsi, en un bref mais brillant raccourci, un moment fort de la longue histoire de la peinture vénitienne, au coeur du XIVe siècle.

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Yves Bonnefoy

Yves Bonnefoy Assentiments et partages

9 avril - 3 juillet 2005

Exposition reconnue d’Intérêt National

La Ville de Tours rendait hommage à Yves Bonnefoy en organisant une double exposition, au musée des Beaux-Arts et au Château de Tours, consacrée à son oeuvre de poète, de critique et d’une certaine manière d’historien de l’art.
Intitulé Assentiments et partages, l’exposition présentée au musée des Beaux-Arts, a été conçue en étroite collaboration avec le poète lui-même et les meilleurs spécialistes de son oeuvre ; il suggère le dialogue incessant entre le texte, l’écriture et l’oeuvre d’art saisie dans sa complexité historique mais aussi dans la vérité de sa présence. Il s’agissait de la première grande manifestation sur le sujet, de par son ampleur et sous cette forme.
L'exposition retrace les étapes d’une réflexion créatrice sur le phénomène artistique, qui nourrit depuis l’origine de l’oeuvre l’inspiration poétique, grâce à des prêts très attentivement choisis : d’un Portait du Fayoum à La Maison d’en face de Giacometti en passant par Mantegna, Poussin, Le Lorrain, Carrache, Goya, Constable, Delacroix, Degas, Cézanne, Hopper, Bram van Velde, Balthus….
Quelques-uns uns de ses textes essentiels, comme L’Arrière-pays ; Rome 1630 ; Le Nuage rouge ; Giacometti ou Dessin, couleur, lumière sont mis en relation avec les oeuvres qui les ont inspirés.

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Voyage à Chypre

Voyage à Chypre. Philippe Delord sur les pas de Louis-François Cassas

4 mars - 14 juin 2005

Entre l’Orient et l’Occident, Chypre est une étape pour de nombreuses civilisations qui jalonnent ses deux millénaires d’histoire.
Pour la seconde fois, Philippe Delord emprunte le chemin de Louis-François Cassas (1756-1827), dessinateur français du XVIIIe siècle. Depuis Alexandrie, son travail se poursuit sur l’île de Chypre où il continue sa recherche des lieux dessinés par son prédécesseur.
Ainsi, après ses nombreux voyages à Alexandrie il décide de poursuivre le projet de retrouver les points de vue, non loin des lieux où se trouvait Cassas à Chypre en 1785 et de consacrer un reportage dessiné sur l’île...

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Abraham Bosse

Abraham Bosse, savant graveur (Tours 1604 - Paris 1676)

17 avril au 18 juillet 2004

Abraham bosse est l'un des plus intéressant du XVIIe siècle, qui est également celui de la véritable naissance et du développement de la gravure en taille-douce en France. Pleines d'esprit et d'élégance, ses pièces traitent de religion, d'histoire, de sciences, mais surtout des métiers et de la vie quotidienne de son temps.

LA Bibliothèque Nationale de France et le musée des Beaux-Arts de Tours lui rendent hommage à l'occasion du quatrième centenaire de sa naissance.

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L'Apothéose du geste

L’apothéose du geste. L’esquisse peinte au siècle de Boucher et Fragonard

11 octobre 2003 - 11 janvier 2004

Cette exposition invite à découvrir un panorama passionnant de l’esquisse peinte au XVIIIe siècle en présentant les plus belles esquisses conservées aujourd’hui dans les musées de France. L’apothéose du geste permet de redécouvrir la peinture d’invention, celle de Fragonard, de Boucher ou encore de David. Elle offre aussi d’aller en quelque sorte surprendre l’artiste en son atelier et d’interroger le processus de création et le point d’achèvement d’une œuvre. L’esquisse servait en effet principalement de support à l’invention du peintre

La fonction première de l’esquisse est de préparer une autre œuvre : un tableau de chevalet, une décoration, une tapisserie, une gravure. L’esquisse faisait le lien entre le dessin et le tableau, était ainsi une étape indispensable. Firent de la sorte la majorité des artistes de la génération de 1700, de Boucher à Dandré-Bardon, de Natoire à Carle Van Loo et tant d’autres.