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OLIVIER DEBRE L'abstraction fervente

Ouverture reportée

Exposition à venirL’exposition présentée au musée des Beaux-Arts s’inscrit dans le cadre de la commémoration du centenaire de la naissance de l’artiste en 1920, dans un ensemble de manifestations autour de l’artiste, pilotées par la direction des musées de Tours et le Centre de Création Contemporaine Olivier Debré.

Cette exposition regroupant plus d'une soixantaine d'œuvres, peintures, sculptures, dessins... vous propose une invitation au voyage dans l'univers d'Olivier Debré.

Représentant majeur de l’abstraction lyrique, Olivier Debré (1920–1999) incarne à la fois l’image d’un peintre à la carrière internationale et celle d’un artiste dont le territoire natal nourrit la création : la Loire et ses paysages sont fondateurs de sa perception de l’espace et irriguent son œuvre.Le 100e anniversaire de sa naissance est l'occasion de présenter une facette moins connue, plus intime de l’artiste en invoquant le contexte artistique qui l’a vu naître à la peinture et plus largement aux arts plastiques. De l’École de Paris, dans les années 1940 (y compris la guerre et l’Occupation, qui ont été pour lui et sa famille des moments fondateurs) à l’Après-guerre et sa fascination pour le Cubisme de Picasso.
L'élaboration de son langage abstrait personnel dans les années 60, le temps de la maturité et de la reconnaissance internationale seront illustrés par ses signes-personnages, signes-paysages et ses œuvres de grand format.
Une partie de l'exposition sera consacrée au dialogue de l’art d’Olivier Debré avec ses contemporains de la Seconde École de Paris (Riopelle, De Staël, Hartung...), mais aussi les liens particuliers de l’artiste avec la Touraine, notamment avec le musée des Beaux-Arts de Tours.

Visite commentée de l’exposition le lundi et le samedi, 14h30.
Pendant les vacances scolaires, le lundi, mercredi et samedi, 14h30.

Exposition à venir

Dans les collections de le BnF. Raphaël et la gravure

l'expo sera prolongée jusqu'au 17 mai

Exposition à venirLa Bibliothèque nationale de France renouvelle son partenariat pour la 4e année consécutive avec le musée des Beaux-Arts de Tours. L’exposition commémorera le 500e anniversaire de la mort de Raphaël (1483-1520), figure majeure de la Renaissance.
Artiste complet, peintre et architecte au service des papes, il jouit d’une immense renommée en incarnant aux yeux de Giorgio Vasari (1511- 1574) la Grâce, cet idéal esthétique et humaniste. Son oeuvre picturale, amplement reproduite de son vivant par l’estampe, connait une fortune critique qui va le placer tout en haut de la hiérarchie des peintres. Dans cette perspective, son étroite collaboration avec le graveur Marcantonio Raimondi (v. 1480 – v. 1534) joue un rôle essentiel et constitue un moment important de l’histoire de la diffusion des images.Grâce aux richesses du département des Estampes et de la Photographie de la BnF, cette exposition est l’occasion de présenter quelques-unes des icônes de l’histoire de la gravure nées du burin de Raimondi, da Carpi, Dente, Veneziano.

Tarif : droit d’entrée du musée, nombre de places limité.

Sans réserve. XXELLES

En raison de la crise sanitaire nous ne pouvons communiquer de date d'ouverture

Il y a 50 ans, la revue américaine d’histoire de l’art ARTnews publiait un article de l’historienne de l’art féministe Linda Nöchlin, spécialiste du réalisme et de l’orientalisme au XIXᵉ siècle : « Pourquoi n’y a-t-il pas eu de grandes artistes femmes ? » L’exposition XXElles entend être un écho à ce texte fondateur des recherches sur l’histoire de l’art féminine en présentant des œuvres de femmes artistes, de la fin du XVIIIᵉ siècle au début du XXᵉ siècle, conservées au Musée des Beaux-Arts de Tours.

Pourquoi ce titre ?

Le XX renvoie à la manière dont on code les chromosomes féminins. Ils sont aussi une référence au XXᵉ siècle qui a vu la progression de l’émancipation politique (droit de vote), sociale (avortement, contraception, liberté de travailler) et artistique des femmes (accession au Prix de Rome, reconnaissance par les institutions culturelles).

Mais X renvoie également à l’anonymat de nombreuses femmes artistes, marginalisées dans une vision de l’histoire de l’art qui demeure encore aujourd’hui très masculine.

Partant des présupposés répétés de siècle en siècle par les historiens et les critiques d’art sur le caractère masculin du génie artistique, « naturellement » inaccessible aux femmes, l’étude de Linda Nöchlin mettait au contraire en avant les mécanismes institutionnels, familiaux et sociaux à l’œuvre dans l’exclusion des femmes de la sphère artistique. Interdites dans les établissements d’enseignement artistique jusqu’à la fin du XIXᵉ siècle (qui vit la constitution d’ateliers pour les femmes), les aspirantes artistes ne pouvaient que compter sur leur environnement familial (père ou mari, lui-même artiste) pour les promouvoir dans la carrière artistique. Par ailleurs, l’importance sociale et financière du mariage les contraignait bien souvent à une vie d’épouse et de mère, selon un modèle bourgeois peu compatible avec l’excentricité associée à la vie d’artiste.

À l’exception de quelques grands noms aux carrières internationales comme Élisabeth Vigée-Lebrun et Angelica Kauffman, les artistes femmes s’immiscent peu à peu sur la scène artistique par leur investissement dans les genres « mineurs » du paysage, de la nature morte et du portrait – terreaux de la modernité en peinture au XIXᵉ siècle qui servit leur entrée dans des carrières plus officielles. Leur présence dans les collections des musées est pourtant rarement liée à des achats aux Salons par les institutions, mais par des dons et legs de l’artiste ou de sa famille.

La femme, qui était inspiratrice et sujet de représentation, devient auteure de sa propre image. Cette exposition « de poche », articluée autour de 14 oeuvres, peinture, desins, gravures, scultures, cherche à éclairer davantage ce parcours aux côtés d’Angélica Kauffmann, Élisabeth Vigée-Lebrun, Louise Joséphine Sarazin de Belmont, Rosa Bonheur, Thérèse Duchâteau, Marie Cazin, Marie Bernières-Henraux, Élisabeth Sonrel, Yvonne Davidson, Lucienne Leroux, Andrée Karpelès, Colette Pettier.

Après 14 ans d’Expérience, visant à instaurer un dialogue entre les oeuvres du musées et celles du FRAC Poitou-Charentes, le musée des Beaux-Arts de Tours renouvelle son partenariat, sous un nouveau format, avec l’Université de Tours et les étudiants de master 2 en Histoire de l’Art en leur confiant la conception d’une exposition de poche à partir des collections en réserve du musée dans le cadre du séminaire « Pratique(s) de l’exposition ». Le groupe est ainsi confronté directement aux missions du commissariat d’exposition, depuis la sélection des œuvres jusqu’à leur accrochage, en passant par la réalisation des supports de communication et la médiation. Tout au long du projet, les étudiants sont accompagnés par les professionnels des différentes institutions impliquées.

Commissariat : Felix Babault , Marie Di Pizzo , Marianne Duche , Axelle Duhamel, Gautier Lavallart, Cedric Maupomé, Prune Poulain

Coordination :

Université François-Rabelais : Manuel Royo, professeur.

Musée des Beaux-Arts : Hélène Jagot, directrice des Musées-Château de Tours

  • Du 16/03/21 au 18/05/21

    Dans les collections de la Bnf. Raphaël graveur

    Musée des Beaux-Arts de Tours

    Prolongée jusqu'au 17 mai 2021.L’exposition commémorera le 500e anniversaire de la mort de Raphaël (1483-1520), figure majeure de la Renaissance.

    Prolongée jusqu'au 17 mai 2021.L’exposition commémorera le 500e anniversaire de la mort de Raphaël (1483-1520), figure majeure de la Renaissance.

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