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Newsletter juillet-août

Visites commentées

Dimanche 1er juillet et 5 août

Musée pour Tous

Chaque premier dimanche du mois l'entrée du musée des Beaux-Arts est gratuite.

Voici l'occasion de découvrir les riches collections du musée et les expositions temporaires. Exceptionnellement une visite de l'exposition-installation d'art contemporain EXPERIENCE n°12. Héritage, répartie sur les trois niveaux du musée, est proposée à 15h. (Peinture, dessin, photographie, sculpture)




Du 2 juillet au 31 août

Musée en Découverte

Tous les jours (sauf le mardi et le 14 juillet) une présentation des collections permanentes est proposée à 11h et 14h30. Peinture, sculpture, mobilier, objet d'art de l'Antiquité à nos jours. L'occasion de découvrir ou redécouvrir, Rubens, Rembrandt, Champaigne, Le sueur, Vignon, Largillière, boucher, Delacroix, Degas, Monet, Rodin et les nouveaux espaces contemporain autour de Debré, Di Rosa, Morellet, Hantaï, Poliakoff...

expositions en cours

Newsletter juillet201825 mai - 10 septembre 2018

SCULPTUROSCOPE
La Vierge à l'Enfant du réel au virtuel

Découvrir quelques chefs-d'oeuvre de la sculpture Renaissance tourangelle vous est proposé grâce aux technologies numériques les plus innovantes. Cette exposition interactive permet de voyager dans le temps et au coeur même des oeuvres. Il vous est ici possible de tester plusieurs applications et manipuler des objets 3D, observer la surface des sculptures, pénétrer à l’intérieur, compléter virtuellement les parties manquantes, les recoloriser, comparer des oeuvres conservées à plusieurs kilomètres de distance, explorer les différentes phases de leur histoire, isoler et analyser des détails...
L’exposition permet ainsi d’expérimenter diverses approches sensibles de la sculpture, par le toucher, la vue et l’ouïe, afin de comprendre chaque oeuvre et découvrir tous leurs secrets ou mystères. Une sculpture tactile vous parle de sa conception, de sa coiffure et de son costume spécifique; une autre, en 3D, vous révèle ses surprenants dessous... et pour certaines, du bouts des doigts, vous pourrez les explorer sous toutes leurs faces comme par magie...

Samedi 7 juillet à 16h, conférence Sculpturoscope #6 :
L'albâtre dauphinois au fil de la Loire, Robert Aillaud - Président honoraire des Amis de l’Histoire du Pays Vizillois

L'albâtre (version noble du gypse et longtemps assimilé au marbre) exploité depuis les temps romains, était un des matériaux de prédilection des sculpteurs du Moyen-Age et de la Renaissance. La carrière qui se situait à notre Dame de Mésage, à coté de Vizille (Isère), a essaimé des œuvres dans tout le pays et bien au-delà du Dauphinois grâcer aux transport fluviaux. De nombreuses statuettes ornaient les tombeaux des plus grands, au palais des Papes en particulier et jusquà la touraine notamment avec la Vierge à l’Enfant d’Olivet, le Tombeau des Bastarnay à Montrésor, le Tombeau d’Agnès Sorel à Loches, le Tombeau d’Etienne Poncher et Robine Legendre conservé au Louvre, la Vierge à l'Enfant de Sainte-Maure-de-Touraine ou encore la Vierge à l'Enfant d’Ivoy-le Pré.

Newsletter juillet201814 juin - 1er octobre 2018

Dans les collections de la Bnf.
Mlle Guimard, danseuse à l'Opéra
sous l'Ancien régime.

Dans le cadre de l’opération « Dans les collections de la BnF », la Bibliothèque nationale de France poursuit son partenariat avec le musée des Beaux-Arts de Tours. Intitulée Mademoiselle Guimard, danseuse de l’Opéra sous l’Ancien Régime, cette nouvelle exposition met en scène l'une des plus célèbres danseuse XVIIIe siècle.

Née en 1743 à Paris, Marie-Madeleine Guimard commence sa carrière de danseuse en 1758 dans le Corps de ballet de la Comédie-Française. Elle le quitte dès 1761 pour intégrer l’Opéra de Paris où, selon les mots de Noverre, maître de Ballet à l’Académie royale de Musique, elle « fixe les applaudissements du public depuis son début jusqu’à sa retraite ». Ce n’est pas à sa beauté qu’elle doit un tel succès : les observateurs s’accordent pour souligner qu’elle n’a jamais été « ni belle, ni même jolie ». Sa maigreur lui attire les sarcasmes de ses rivales. Pourtant, elle parvient à séduire le public par sa tournure incomparable et son ton exquis, occupant les devants de la scène pendant près de trente ans.
La danse n’est pour autant pas l’unique raison qui contribue à la notoriété de la première danseuse. Sa vie galante a nourri dès ses débuts les gazettes en tous genres. Choisissant ses amants parmi la haute société, elle s’assure de confortables revenus et mène un train de vie remarquable.
La danseuse sait se montrer généreuse envers les artistes qu’elle fréquente. Parmi ceux qui en tirent profit, le plus célèbre est probablement Fragonard. D’autres, à la postérité moins affirmée, ont également su s’attirer ses bonnes grâces et Gaëtan Merchi compte au nombre de ceux-là. Né à Brescia en Italie en 1747, le sculpteur Merchi s’installe à Paris en 1777 et rencontre Mademoiselle Guimard, alors au sommet de sa gloire, qui lui commande un buste en 1779. Le goût de Mademoiselle Guimard pour les beaux atours participe de sa réputation. Elle s’entoure ainsi des meilleurs costumiers pour l’habiller. Les costumes dessinés par Boquet présentés dans le cadre de cette exposition permettent de saisir mieux encore la grâce et la distinction qui ont fait la renommée de « La Guimard ».

23 juin - 31 décembre 2018

Expérience n°12. Héritage


Cette exposition-installation d'art contemporain sur l'ensemble des trois niveaux du musée permet de mieux cerner la filiation entre l'art ancien et l'art actuel. Comment les artistes du XXe et XXIe siècle s'inscrivent-ils dans la tradition, ou pas. Portrait, paysage, nu, scène religieuse, peinture, sculpture, vitrail, photographie, dessin composent ce parcours découverte.

7 juillet - 8 septembre

Italie XVIIe - XVIIIe siècle

En contrepoint de l’ouverture mi-juillet d’une nouvelle salle consacrée aux collections italiennes du XVIIe et du XVIIIIe siècles, une sélection de petits formats et dessins italiens de cette période est proposée dans la petite Galerie Temporaire.

La diversité et la qualité de ces dessins révèlent une fois encore la richesse du cabinet d’arts graphiques du musée des Beaux-Arts. Différentes écoles sont représentées, romaine avec une scène religieuse à la sanguine de Giovanni Baglione (Rome vers 1570-1643) ; florentine avec un Jugement de Salomon anonyme et une belle Académie dessinée à la pierre noire par Giovanni Battista Cipriani (Florence, 1727-Londres, 1785); ferraraise avec un long dessin à la plume représentant une Fête nocturne au Palais Cervelli à Ferrare d’Andrea Bolzoni (Ferrare, 1698-1760) ; génoise avec une grande Étude d’homme de Lorenzo de’ Ferrari (Gênes, 1680-1744)…

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