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Actu et événements

Cette semaine et à venir...

ActualitésDans les collections de la Bnf.
Mlle Guimard, danseuse à l'Opéra sous l'Ancien régime.

14 juin - 1er octobre 2018

Dans le cadre de l’opération « Dans les collections de la BnF », la Bibliothèque nationale de France poursuit son partenariat avec le musée des Beaux-Arts de Tours. Intitulée Mademoiselle Guimard, danseuse de l’Opéra sous l’Ancien Régime, cette nouvelle exposition s’articule autour du buste de celle qui porta aux plus hautes sphères le ballet anacréontique. Ce buste, sculpté par Gaëtan Merchi en 1779, sera entouré par une série de maquettes de costumes de Louis-René Boquet mettant en scène « la Terpsichore du XVIIIe siècle ».

Jeudi 14 juin, 16h : visite - conférence de l'exposition par Benoît Cailmail, directeur-adjoint du département de la Musique, BnF

conférences autour de l'exposition

Mercredi 13 juin, 17h30. Du projet "Sculpture 3D" à l'exposition "Sculpturoscope" : la recherche en Humanités Numérique, par Marion Boudon-Machuel, Professeure en histoire de l’art moderne, Université de Tours.

Samedi 16 juin, 16 h. Données 3D pour le patrimoine sculpté, comment les acquérir et les découvrir interactivement, par Gilles Venturini et Barthélemy Serres, Chercheur en informatique à Polytech Tours.

Samedi 23 juin, 16 h. Ce que révèle l’étude de la Vierge à l’Enfant en terre cuite du musée-château de Blois, par Marion Boudon-Machuel et Valérie Thuleau, Restauratrice.

Samedi 30 juin, 16h. Grandeur et misère des moulages d’œuvres de Michel Colombe au château de Plessis-Lès-Tours, par François Blanchetière.

Samedi 7 juillet, 16 h. L’albâtre dauphinois au fil de la Loire, par Robert Aillaud, Président des Amis de l’histoire du pays vizillois.

Exposition de poche

ActualitésJules Baric caricaturiste

6 avril - 2 juillet

Le musée des Beaux-Arts vous invite à découvrir, le temps d’une exposition dossier, une sélection des plus savoureuses caricatures du dessinateur tourangeau Jules Baric (Sainte-Catherine-de-Fierbois, 1825 – Monnaie, 1905).

Passeport pour l'art : L'éclectisme au XIXe siècle

En juin tous les lundis et samedis (sauf 30 juin), 14h30


Après l’art français du XVIIIe siècle, la visite thématique du mois de juin est dédiée à l'art du XIXe siècle dans sa grande diversité.

Découvrez une époque caractérisée par des changements esthétiques et l’apparition de courants picturaux divers, comme la peinture romantique, le réalisme ou encore l’impressionnisme.




À partir d'oeuvres exposées dans le musée, telles que les peintures de Jean-Charles Cazin, Camille Corot, ou encore Claude Monet, cette visite invite à observer et comprendre l’évolution de l’art français au XIX e siècle.

Les Dessous du Musée

10h, 11h, 14h30, 15h30, 16h30




Visite du souterrain du musée et des vestiges gallo-romains.

En savoir plus

Musée pour tous. journée de gratuité

Dimanche 1er juillet

Chaque premier dimanche du mois le musée des Beaux-Arts est gratuit. L'occasion de découvrir l'exposition de poche consacrée à Jules Baric, caricaturiste , l'exposition Sculpturoscope ou encore Mlle Guimard, mais aussi de suivre une visite des collections à 15h.

ActualitésL’ancien palais des Archevêques de Tours, aujourd’hui musée des BeauxArts, figure parmi les sites majeurs du Val de Loire. Cet ensemble architectural est constitué d’édifices qui se sont succédé de l’Antiquité jusqu’au XVIIIe s. : rempart et tour gallo-romains (IVe s.), vestiges de l’église Saint Gervais – Saint Protais (IVe-XIIe s.), salles des États généraux (XIIe-XVIIIe s.), ancien palais du XVIIe s. A la veille de la Révolution, la cour d’entrée est close par un hémicycle précédé d’une porte monumentale formant un arc de triomphe, tandis que l’ancienne Salle des États généraux est transformée en chapelle avec colonnade à l’antique. Le fonds le plus ancien des collections est constitué d’œuvres saisies en 1794 dans les églises et les couvents de Tours et des environs, en particulier dans les abbayes de Marmoutier, La Riche et Bourgueil, ainsi que dans les châteaux de Chanteloup et de Richelieu. Créé officiellement en 1801, le musée bénéficie de l’envoi par le Muséum Central, futur musée du Louvre, de trente tableaux dont une importante série de morceaux de réception à l’Académie royale de peinture et de sculpture.

C’est à cette même époque que le musée reçoit l’Ex-voto de Rubens et les deux panneaux d’Andrea Mantegna, chefs-d’œuvre de la Renaissance italienne. Dépôts de l’État, legs et dons enrichissent le musée tout au long du XIXe et XXe s. d’œuvres de Champaigne, Corneille, Coypel, Nattier, Perronneau, Rembrandt, auxquelles s’ajoute en 1963 le legs du peintre et collectionneur Octave Linet constituant ainsi l’une des plus grandes collections de Primitifs italiens de France. Le XIXe siècle est illustré par l’école néo-classique, le romantisme, l’orientalisme, le réalisme (Suvée, Taillasson, Belly, Delacroix, Bastien-Lepage, Gervex, Cazin, Rodin…). L’impressionnisme, le postimpressionnisme et le symbolisme sont présents par des œuvres de Monet, Degas… Le XXe siècle regroupe actuellement Asse, Bozzolini, Briggs, Buraglio, Calder, Davidson, Debré, Degottex, Di Rosa, Ernst, Hantaï, Matégot, Monory, Morellet, Poliakoff...

Dépôt exceptionnel d'un portrait de Rosalie Duthé par Périn- Salbreux

Actualités MBAToursLe musée vient de recevoir en dépôt pour deux ans, grâce à la générosité d'un collectionneur européen, un grand Portrait de Catherine-Rosalie Gérard Duthé peint par Lié-Louis Périn- Salbreux en 1776 faisant écho au portrait de cette danseuse de la collection du musée des Beaux-Arts de Tours, réalisé par le même artiste en 1775.

Peintre de portraits et miniaturiste, Périn-Salbreux fait son premier apprentissage à Reims, sa ville natale, auprès de Jean-François Clermont. Il fréquente ensuite à Paris l’atelier de Lemmonnier et de Sicardi. Mais c’est probablement Alexander Roslin qui aura le plus d’influence sur le portraitiste. Ils travaillent en collaboration étroite, Roslin le chargeant de copier en miniature plusieurs de ses portraits. Le musée du Louvre conserve un bel ensemble de miniatures sur ivoire réalisé par cet artiste, Portrait du sculpteur Houdon, Portrait de la duchesse de la Rochefoucault… Il expose à trois reprises ses miniatures au Salon, en 1793, 1795 puis 1799, année où il choisit de quitter définitivement Paris pour revenir s’installer à Reims.

Périn-Salbreux réalisa de nombreux portraits de la célèbre danseuse Rosalie Duthé dont plusieurs conservés au musée des Beaux-Arts de Reims. Catherine Rosalie Gérard (Paris, 1752- 1820), courtisane célèbre contemporaine de la Guimard, commence une carrière de danseuse en 1767 dans le corps de ballet de l’Opéra sous le nom de Duthé, mais en tenant des rôles modestes de figuration. Ses contemporains la décrivent sans talent et sans esprit mais lui reconnaisse une beauté tout à fait exceptionnelle. Maîtresse du jeune comte d’Artois, futur Charles X, du duc de Durfort, du marquis de Genlis, du duc de Chartres, du Prince du Danemark, du Prince de Nassau, du Prince de Galles, puis de quelques richissimes Anglais lorsqu’elle émigra à Londres. Il existe un grand nombre de portraits de « La Duthé » par Fragonard, François-Hubert Drouais, Greuze, Prud'hon, l’un des plus célèbres étant sans doute celui peint par Henri Pierre Danloux, (Karlsruhe, Staatliche Kunsthalle). Fine et intelligente, contrairement aux clichés véhiculés notamment par les Goncourt, la jeune femme sut conduire sa vie de courtisane avec beaucoup d'habileté et de discernement ainsi que Danloux en a témoigné.

En 1775, Bachaumont (1690-1771, écrivain, critique d'art) dans ses Mémoires secrets évoque deux fois la Duthé, la qualifiant une première fois de « courtisane connue » puis de « courtisane à la mode ». Lié-Louis Périn-Salbreux, protégé du comte d'Artois, réalisa plusieurs portraits de Rosalie Duthé entre 1775 et 1778, et c’est une nouvelle fois à Bachaumont que l’on doit la description de deux d’entre eux peints la même année que le portrait en ovale conservé à Tours : « 17 septembre 1775. Un peintre nommé Perrin, peu connu, cherche à se signaler par le portrait de la Demoiselle du Thé, la courtisane à la mode. Il en a fait deux, qu’il montre aux amateurs : l’un est très grand, où il la représente en pied, parée de tout le luxe des vêtements et dans le costume à la mode, l’autre plus petit, où il la met nue, avec tous les détails de ce beau corps si connu malheureusement, que le peintre ne fait rien voir de nouveau à personne ».

Ce portrait en pied montre la danseuse dans un intérieur luxueux, le bras gauche posé devant le socle de la statue de L'Amour menaçant (sculpté en 1757 par Falconet pour Madame de Pompadour) et tenant une couronne de roses dans la main droite. Rosalie Duthé porte une robe ample de soie et taffetas argenté qui accroche la lumière. Les traits du visage se retrouvent sur le portrait en médaillon conservé au musée de Tours et réalisé un an auparavant. Ce portrait est vraisemblablement la première étude qui sera ensuite utilisée par l’artiste pour des œuvres de grands formats. Le cadre estampillé E. Levert et S.Vasseur a probablement été conçu spécialement pour ce portrait, la guirlande de fleurs sculptées reprenant la même variété de volubilis accrochés aux cheveux de Mademoiselle Duthé.

Actualités

Nouvelle salle début XX° siècle

ActualitésLe musée des Beaux-Arts consacre désormais une salle à la 1ère moitié du XXème siècle, permettant aux visiteurs de passer de manière plus logique et plus douce des salles consacrées au XIXème siècle à celles présentant des œuvres d’art moderne et contemporain, au deuxième étage du bâtiment.

Deux toiles de Henri MARTIN, l’un des plus importants représentants du post-impressionnisme, témoignent des recherches de ce peintre sur la décomposition des tons en petites touches de couleur pure, faisant évoluer l’impressionnisme vers ce que l’on a appelé le pointillisme. Maurice DENIS et Edouard VUILLARD ont connu des évolutions différentes après leurs débuts communs au sein du groupe des Nabis. Le premier a théorisé le « néo-traditionnisme », terme de son invention qui désigne un idéal mêlant de respectueuses références à l’art ancien (ici l’Antiquité grecque) et la modernité de certaines audaces formelles : couleurs vives, formes synthétisées et cernées d’un trait sombre… Vuillard, de son côté, ose aller, dans son esquisse pour le décor du théâtre du Palais de Chaillot, jusqu’à la dissolution des motifs dans la couleur. Tous deux se rejoignent néanmoins dans le souci du caractère décoratif de leurs œuvres, vu comme une qualité nécessaire à l’embellissement de la vie et non comme un asservissement de l’art à des nécessités qui lui seraient extérieures.

ActualitésCette préoccupation se retrouve dans le style judicieusement dénommé Art déco, mais avec d’autres principes plastiques : il s’agit cette fois de rationaliser les formes en les faisant tendre vers des lignes et des volumes géométriques, sans jamais renoncer à la figuration. Le sculpteur tourangeau Marcel GAUMONT, qui fut l’un des plus précoces acteurs de ce mouvement, puise son inspiration dans des sujets et une iconographie antiques, qu’il traite avec une grande clarté et une sereine élégance. Américain installé à Saché, Jo Davidson rend hommage à sa défunte épouse en la représentant de manière très stylisée, sur une sorte de stèle en faible relief. Portraitiste renommé, il cherche en revanche à donner du peintre André Derain une image d’un réalisme vigoureux, accentué par les rehauts de peinture posés sur la terre cuite. Enfin, Bernard BOUTET DE MONVEL atteint un si haut niveau de rigueur dans le jeu des lignes dessinant sa vue de New York en contre-plongée que le basculement vers une pure abstraction géométrique devient une possibilité logique, en quelque sorte une simple question de degré dans l’élaboration des formes.

La plupart des sculptures et tableaux sélectionnés n’étaient plus exposés ces dernières années (Maurice Denis, Boutet de Monvel, Henri Martin), et certains n’ont que rarement été présentés au public (reliefs décoratifs de Marcel Gaumont, buste par Davidson).

Actualités

Acquisition

ActualitésLe Musée des Beaux-Arts de Tours vient d’enrichir ses collections grâce à deux belles acquisitions de nature très différente : d’une part, une esquisse de Georges Clairin (1843-1919) pour le décor du Grand Théâtre de Tours, achetée en vente publique par l’association des Amis de la Bibliothèque et du Musée des Beaux-Arts de Tours ; et d’autre part neuf œuvres données directement par l’artiste contemporaine Isabelle Champion Métadier (née en 1947).

Lors d’une vente aux enchères organisée au Château de Vaux-le-Vicomte, les Amis de la Bibliothèque et du Musée des Beaux-Arts de Tours se sont porté acquéreurs, pour le musée des Beaux-Arts de Tours, d’une peinture de Georges Clairin réalisée vers 1888-1889 comme esquisse pour le décor de l’escalier d’honneur du Grand Théâtre. Elle est composée en trois parties représentant, à gauche, une scène de théâtre au Moyen-Âge ; au centre, Le Cardinal du Bellay présentant Rabelais à François Ier ; et à droite, des célébrités tourangelles (Alfred de Vigny, Trousseau, Avisseau). Cette huile sur papier marouflé sur toile mesure 70 cm de haut sur 116 cm de large.

Le Grand Théâtre de Tours, inauguré en 1872, a été ravagé par un incendie en 1883 et reconstruit pour être de nouveau inauguré en 1889. C’est à Georges Clairin que la Ville de Tours confia la totalité du décor peint de ce nouveau bâtiment. Il réalisa les grandes toiles qui ornent, outre le mur du palier de l’escalier d’honneur, le plafond de ce même escalier, Triomphe de la Touraine (œuvre pour laquelle le musée conserve déjà une esquisse d'un style très proche de celle qui vient d'être acquise), le plafond de la grande salle à l’italienne, Allégorie de la Danse, de la Musique et de la Tragédie, et enfin celui du foyer, Allégorie du Commerce, de l’Industrie et des Arts. Ces deux esquisses sont actuellement présentées dans la salle de l'Impressionnisme et de l'art autour de 1900.

Isabelle Champion Métadier, artiste née à Tours en 1947 et vivant aujourd’hui à Paris, a fait preuve à plusieurs reprises de son attachement à sa ville natale et au musée des Beaux-Arts de Tours. Dès 2000, à la suite d’une exposition organisée l’année précédente, elle avait offert au musée deux peintures de grand format : Fragment I, le printemps et Fragment VI, l’été, appartenant à une série de sept œuvres exécutée lors d’un séjour au Cap Brun entre juin et septembre 1990.

Afin de réunir cette série intitulée Fragments, Isabelle Champion Métadier a proposé de donner au musée des Beaux-Arts de Tours les cinq grands formats qui restaient encore en sa possession : Fragment II, l’été (1990), Fragment III, l’automne (1990-1997), Fragment IV, l’hiver (1990-1995), Fragment V, le fou du roi (1990-1995). L’ensemble a été soumis à la Commission scientifique régionale des musées acquisition en septembre 2017, et accepté à l’unanimité.

A l’occasion d’une visite de la conservation du musée à l’atelier de l’artiste, cette dernière a fait part de son désir de compléter ce don par celui d’une série de cinq pastels à l’huile sur papier kraft, études préparatoires pour la série Fragment de 1990. L’entrée de ces œuvres dans les collections du musée des Beaux-Arts de Tours fait de lui désormais le propriétaire du plus important ensemble d’œuvres de l’artiste dans les collections publiques.

Le musée en mouvement

ActualitésDans le cadre du Chantier des collections, le musée déménage une partie de ses collections vers de nouvelles réserves externalisées. Parmi celles-ci deux grandes maquettes en plâtre.

Georges Delperrier (1865-1936)
Maquette pour un fronton du Château d'Artigny
1m52 x 5m45

Etienne-Henri Dumaige (1830-1888)
Maquette en plâtre pour la statue de Rabelais
Hauteur 2m10

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Primitifs italiens et l'Art en Touraine du Moyen-Âge à la Renaissance

ActualitésAprès plusieurs mois passés en réserve ou dans diverses salles du musée en raison des expositions temporaires présentées au rez-de-chaussée, les Primitifs italiens sont de retour dans les salles qui leur sont habituellement réservées. Ces espaces, entièrement repensés, forment un écrin remis à neuf pour l'une des plus belles collections françaises de Primitifs italiens.

Un nouvel accrochage est également proposé pour les salles consacrées à l'art en Touraine au Moyen-Âge et à la Renaissance. On sait que la présence du roi et de la cour dans notre région a entraîné à cette époque une véritable floraison artistique. Il n’en reste malheureusement que peu de témoignages en raison des destructions causées par les guerres de Religion, puis la Révolution française et la Seconde Guerre mondiale. Le musée des Beaux-Arts de Tours a néanmoins eu la chance de pouvoir enrichir ses collections au cours de la dernière décennie par l’acquisition de quatre œuvres exceptionnelles autour desquelles s’organisent les salles :

- en 2006, une Vierge de Pitié en tuffeau (fin du XVe siècle) provenant de Villeloin (Indre-et-Loire), classée Monument Historique et acquise avec l’aide du FRAM Centre ;

- en 2007, deux panneaux peints par Jean Bourdichon et son atelier, Christ bénissant et Vierge en oraison, classés Trésors Nationaux, entrés dans ses collections grâce au mécénat de PGA Motors ;

- en 2011, une Vierge à l’Enfant en albâtre, sculptée en Touraine vers 1520, achetée avec l’aide du FRAM Centre et de la Fondation Pays de France du Crédit Agricole.

Autour de ces chefs-d’œuvre se déploie un ensemble de sculptures appartenant aux collections du musée ou mises en dépôt par la Société archéologique de Touraine, ainsi que deux vitraux et un panneau peint.

ActualitésEnfin, une petite salle propose un saut dans le passé pour évoquer ce que fut le somptueux décor de la collégiale Saint-Martin aux XIe-XIIe siècles, autour d’une fresque représentant saint Florent, provenant de la Tour Charlemagne. Dans cet espace est exposée l’une des acquisitions les plus récentes du musée : une crosse pastorale en cuivre doré et émaillé, datant du XIIIe siècle, trouvée près de l’abbaye de Cormery, qui dépendait de l’abbaye Saint-Martin de Tours. Cette œuvre a fait l’objet d’une restauration qui lui a rendu tout son éclat.

Salles de peinture Hollandaise et Flamande

La rénovation des salles au premier étage, consacrées au XVIIe siècle, est achevée.

Désormais deux espaces sont dévolus aux collections flamandes et hollandaises dominées par les chefs-d’oeuvre de Rubens et de Rembrandt. La présentation de la Fuite en Egypte dans une nouvelle vitrine permet une meilleure appréciation de ce tableau si déterminant dans la carrière de l’artiste. Cet accrochage offre également aux visiteurs la redécouverte de peintures majeures sorties des réserves, notamment L’Enlèvement d’Hélène (1625) de Frans II Francken.

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Actualités MBATours, cliché Eric Garin

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